28 ANS PLUS TARD
Danny Boyle
NOM ORIGINAL
28 YEARS LATER
DATE DE SORTIE
18/06/2025
DUREE
1h55
GENRE
HORREUR
NATIONALITE
AMERICAINE
Alfie Williams
SPIKE
Jodie Comer
ISLA
Aaron Taylor-Johnson
JAMIE
Ralph Fiennes
DR. IAN KELSON
Edvin Ryding
ERIK SUNDQVIST
SYNOPSIS
Cela fait près de trente ans que le Virus de la Fureur s’est échappé d’un laboratoire d’armement biologique. Alors qu’un confinement très strict a été mis en place, certains ont trouvé le moyen de survivre parmi les personnes infectées. C’est ainsi qu’une communauté de rescapés s’est réfugiée sur une petite île seulement reliée au continent par une route, placée sous haute protection. Lorsque l’un des habitants de l’île est envoyé en mission sur le continent, il découvre que non seulement les infectés ont muté, mais que d’autres survivants aussi, dans un contexte à la fois mystérieux et terrifiant…
VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?
Après 28 semaines plus tard (2007), une suite intitulée 28 mois plus tard est envisagée. Cependant, des différends concernant les droits empêchent sa réalisation pendant des années. En 2012, le scénariste Alex Garland révèle que le long métrage n'est plus d'actualité. Toutefois, en 2019, Danny Boyle confirme qu'il travaille toujours sur le film avec Garland et, cinq ans plus tard, le projet est annoncé comme étant en développement.
28 ans plus tard est le premier volet d'une nouvelle trilogie. Le deuxième film, intitulé 28 Years Later: The Bone Temple, est déjà en cours de production, avec Nia DaCosta à la réalisation.
Le tournage s'est déroulé dans diverses régions du Royaume-Uni, notamment à Northumberland, Lindisfarne (Holy Island), Hexham, Newcastle, et Cheddar Gorge. Ces décors naturels ont contribué à recréer une ambiance post-apocalyptique authentique. Le tournage principal du film s'est effectué sur une période relativement courte de huit semaines, un délai serré pour une production de cette envergure.
Danny Boyle a fait un pari audacieux : filmer en 2.76:1, un format ultra-large rarement utilisé, même pour les blockbusters. Ce ratio, autrefois réservé aux grandes épopées comme Ben-Hur ou Les Huit Salopards, amplifie la grandeur visuelle et l’isolement des personnages dans un monde post-apocalyptique. Boyle et le chef-opérateur Anthony Dod Mantle ont ainsi voulu recréer une sensation d’écrasement face à la nature sauvage et aux décors déroutants du film.
La Critique de SevenArt
L'IMPRESSION D'ENSEMBLE
Presque 20 ans après « 28 Semaines Plus Tard » et 23 ans après l’opus originel « 28 Jours Plus Tard », Danny Boyle revient donc aux manettes pour un troisième opus, et visiblement le premier d’une trilogie qui porterait à 5 les films de la série. Alors que les 2 premiers films étaient assez réussis, il était risqué de remettre le couvert, au risque de décevoir. Dans ce nouvel épisode il y a du bon, pas mal, et du moins bon, un peu. L’idée est globalement bonne, mais la fin nous laisse songeur sur la suite qui sera donnée à cette saga.
LA NOTE : 6/10
L'HISTOIRE
L’histoire remet en place les bases d’un monde près de 30 ans après la contamination sur les îles britanniques. Une île accessible par marée basse, où les survivants vivent en autarcie loin du « continent » laissée aux contaminés. Pourquoi pas. Le développement de l’histoire est un peu léger mais s’il s’intègre dans une trilogie, on peut comprendre qu’il s’agit finalement que d’une mise en bouche, d’une introduction. On attendra donc de voir la suite.
LA NOTE : 6/10
LE JEU
Les acteurs sont bons. Ils parviennent à traduire la dramaturgie très présente. La vie de ce pauvre Spike est bascule rapidement et c’est assez prenant. Le jeune acteur Alfie Williams est très bon dans ce rôle et fait véritablement office de premier rôle, soutenu par des acteurs de renoms : Ralph Fiennes, Aaron Taylor-Johnson et Jodie Comer.
LA NOTE : 7/10
LE RYTHME & LA MUSIQUE
Le film dure 1h55. Là encore, c’est court pour mettre en place ce nouvel équilibre des forces 28 ans plus tard, mais suffisant pour un premier opus qui aura droit à 2 suites. La mise en place est un peu rapide tout de même. A voir si cela s’intègre dans un tout car Danny Boyle nous gratifie d’images et sortes de passages subliminaux qui peuvent (on l’espère) trouver leurs sens dans les prochains opus.
LA NOTE : 6/10
La musique est signée Young Fathers. Le film débute notamment par la lecture du poème de Rudyard Kipling « Boots » par Taylor Holmes qui, par sa voix nasillarde, et son ton comme possédé, donne froid dans le dos et met dans l’ambiance. On retrouve également la montée en puissance ultime du tube « East Hastings » de Godspeed You! Black Emperor On a le festif « Delilah » de RuMac et également quelques morceaux originaux qui accentuent bien la dramaturgie, donc une BO réussie.
LA NOTE : 7/10
LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX
Les décors sont bons. On a le côté insulaire avec son chemin submersible, sorte de Noirmoutier avec son passage du Gois. Ce qui donne de belles prises de vue côté mer. Et on a la campagne avec ses forêts. Des paysages relativement variés d’autant que vers la fin du film, le jeune Spike commence à regagner ce qui était autrefois la civilisation, une route bitumée.
LA NOTE : 7/10
Pas d'effets spéciaux.
LA NOTE : N/A
