4 ZEROS
Fabien Onteniente
NOM ORIGINAL
4 ZEROS
DATE DE SORTIE
23/10/2024
DUREE
1h42
GENRE
COMEDIE
NATIONALITE
FRANCAISE
Gérard Lanvin
ALAIN COLONNA
Isabelle Nanty
SYLVIE COLONNA
Didier Bourdon
JOSE PINTO
Kaaris
DZ
Shy’m
SARAH MARBELLO
SYNOPSIS
Sylvie Colonna, présidente du club de foot des Haricots d’Arpajon, a refait sa vie avec José Pinto. Ensemble, ils tiennent un restaurant portugais à Pontault-Combault : le Churrasco. Mais les affaires vont mal. Leur fils, Manu, trentenaire un peu paumé, rêve de devenir agent de joueur. Un jour, il tombe sur une pépite : Kidane, un jeune prodige qui met le feu sur les terrains… Mais d’autres agents rodent, déjà autour… Les Pinto qui voient en Kidane l’espoir de sortir de la galère décident d’appeler à la rescousse, Alain Colonna qui vit une retraite tranquille à Tahiti. Mais le football a changé… Tous ensemble, ils vont devoir affronter DZ, l’agent le plus influent du biz, un homme au bras long et à la mauvaise réputation… Avec comme objectif de permettre à Kidane d’intégrer le club de ses rêves : le PSG.
VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?
Pour Fabien Onteniente, 4 zéros est plus un "vingt ans après" qu'une suite de 3 zéros (2002): "J’ai gardé beaucoup d’amis dans le milieu du foot, depuis Trois Zéros, j’ai participé régulièrement à des débats télés sur le foot, et on m’a souvent demandé s’il y avait une suite au premier, qui est devenu presque culte, je m’en rends compte." "Plus les années passaient, plus cela devenait compliqué, mais j’avais envie d’essayer, parce que Trois Zéros est un de mes films que je préfère. Quand je le revois, je trouve qu’il a encore une belle facture, des acteurs que j’adore, et des phrases dont tout le monde se souvient. Ce qui est marrant, c’est que chacun à la sienne", confie le réalisateur. Il ajoute : "Donc, je me suis dit que j’allais essayer, d’autant que j’avais envie de tourner à nouveau avec Gérard. Son personnage est parfait : comme il vit loin, quand il revient, il constate ! C’est un ressort fabuleux, et pas seulement pour le foot. A un moment, son personnage lance : 'Le ballon est toujours rond.' Cela signifie beaucoup de choses."
Fabien Onteniente était autorisé à tourner huit heures dans l'enceinte du Parc des Princes, sous le regard du responsable de la pelouse, Jonathan Calderwood. Il se souvient : "On ne pouvait pas marcher avec n’importe quelles chaussures sur la pelouse, mais le PSG a été cool, vraiment, il faut le dire. Il faisait froid, on tournait la nuit, et j’avais une dizaine de joueurs sur la pelouse.""J’ai mis le focus sur Presnel Kimpembe, donc, et j’ai mélangé avec des images tournées par Jean-Jacques Amsellem. Je voulais que l’accélération de Kidane ressemble à celle de Mbappé. J’avais une doublure, Omar Sissoko, un gars du Paris FC que m’avait présenté Rai, l’ancien joueur brésilien du PSG. Il était blessé au début du film, mais à la fin, il allait bien mieux, et il était brillant."
La Critique de SevenArt
L'IMPRESSION D'ENSEMBLE
Si « 3 ZEROS » n’était déjà pas la plus grande des comédies, on ne voit pas bien l’intérêt d’exhumer ce film qui fleurait surtout les années 2000, soit aujourd’hui, une éternité. Ainsi cette comédie, fait kitsch. On a beau ouvrir le robinet à stars, qu’elles soient du monde du football ou autre, quand on a des personnages qui ressemblent plus à des clichés qu’à des vrais personnages, et une histoire souvent bancale, on a film poussif voir pénible.
LA NOTE : 4/10
L'HISTOIRE
On sent la volonté de pondre une histoire un peu alambiquée, pour donner un peu de poids, un peu de sentiment, mais rien ne prend vraiment. L’histoire est bancale et surtout elle est portée par des acteurs en dessous du niveau nécessaire. Clairement la bande à Onteniente joue désormais en ligue 2 avec cette suite qu’on n’attendait pas, et qu’on ne voulait peut-être pas.
LA NOTE : 4/10
LE JEU
On sort l’artillerie lourde en ressortant du placard un Gérard Lanvin qui surnage, seul, dans ce film. A ses côtés, même Didier Bourdon et Isabelle Nanty peinent à convaincre. On ne parlera pas de Paul Deby, Kaaris ou Shy’m dont les prestations sont clairement très faibles. Et ce n’est pas l’avalanche de stars du foot (Pogba, Courbis, Papin, Guy Roux, Raï…) qui va sortir le film de l’eau, donc c’est très pénible à voir.
LA NOTE : 2/10
LE RYTHME & LA MUSIQUE
Le film dure 1h42. Et quand on voit le niveau, ça fait long. Malgré une volonté de rebondissements, de complexifier l’histoire pour la crédibiliser, mais quand on voit Didier Bourdon se déguiser sans cesse et chanter avec Isabelle Nanty, on plonge dans le pathétique.
LA NOTE : 4/10
La musique est signée Jacques-Yves d’Angelo. Finalement peu de musiques, ou quelques titres de Stomy Bugsy (bonjour la nouveauté) et du Kaaris (auto promo). On rattrape un peu le son avec du Stevie Wonder ou quelques chants de supporters. Bref, ce n’est pas non plus de ce côté-là qu’il faut rechercher de la qualité.
LA NOTE : 3/10
LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX
Les décors sont variés. Il faut dire qu’il faut suivre ces histoires de transferts, de contrats, de commissions, d’agents frauduleux floués. Alors on a bien le petit restaurant portugais de la famille Pinto en guise de décor populaire et idéal pour découvrir une pépite cachée sous les piles d’assiettes de la plonge de l’arrière cuisine. Mais pour faire rêver il faut bien le Parc des Prince. Alors les décors sont peut-être bons, mais ça ne fait pas tout.
LA NOTE : 5/10
Pas d'effets spéciaux.
LA NOTE : N/A
