AUCUN AUTRE CHOIX

Park Chan-wook

NOM ORIGINAL

-

DATE DE SORTIE

11/02/2026

DUREE

2h19

GENRE

COMEDIE DRAMATIQUE

NATIONALITE

SUD COREENNE

Lee Byung-hun

YOO MAN-SOO

Son Ye-jin

YOO MI-RI

Park Hee-soon

CHOI SEON-CHUL

Lee Sung-min

GU BEOM-MO

Cha Seung-won

GO SI-JO

SYNOPSIS

Cadre dans une usine de papier You Man-su est un homme heureux, il aime sa femme, ses enfants, ses chiens, sa maison. Lorsqu’il est licencié, sa vie bascule, il ne supporte pas l’idée de perdre son statut social et la vie qui va avec. Pour retrouver son bonheur perdu, il n’a aucun autre choix que d’éliminer tous ses concurrents…

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Aucun autre choix est adapté du roman "Le Couperet" de Donald Westlake, qui a inspiré Le Couperet de Costa-Gavras sorti en 2005. Park Chan-wook a mis plus de vingt ans à adapter cette œuvre. Dès sa première lecture, il a été fasciné par l'histoire et le dilemme interne du personnage principal.

Pour concevoir la maison de Man-su, la cheffe décoratrice Ryu Seong-hie a créé un espace mêlant le style "maison française", prisé par les Coréens aisés des années 70 et 80, avec des éléments brutalistes. Le tout devant symboliser la complexité du personnage. Par ailleurs, ce décor a été élaboré en consultation avec des experts en bonsaï et aménagement paysager.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Si l’adaptation de Costa-Gavras du roman de Donald Westlake était plus axée sur l’aspect drame social, la version coréenne est plus une comédie dramatique. Le résultat est original. On retrouve bien entendu le désespoir du cadre sans emploi, avec l’exotisme de la culture sud-coréenne, avec ce perpétuel aller-retour entre une dramaturgie appuyée par le musique et des explosions comiques surprenantes.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

On retrouve donc l’histoire incroyable d’un cadre devenu tueur en série. Alors, si cette adaptation est 20 minutes plus longue que celle de Costa-Gavras, elle est également moins évidente. Certains passages sont appuyés, certaines scènes sont allongées et semblent alourdir le film. Donc si le scénario ne manque pas de qualité, il souffre également de longueurs.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les acteurs sont bons. Les acteurs sud-coréens mélangent donc le sérieux et l’absurde, la dramaturgie et le comique parfois extrême. On retrouve Lee Byung-hun, rendu célèbre dans le monde entier en tant que Hwang In-ho, le maître du jeu de la série mondialement connue « Squid Game ». Il parvient donc là à rebondir dans un rôle à contre emploi de celui de la série. Les autres acteurs, inconnus en Europe sont bons également.

LA NOTE : 7/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 2h19. Le rythme est plutôt bon mais souffre régulièrement de longueurs. On s’attarde sur certains passages sans finalement en comprendre l’utilité. On a une scène de forêt entre un cible de Yoo Man-soo, sa femme et notre cadre tueur qui dure X minutes, sans que l’on y voit l’intérêt. Au final, on manque peut-être un peu de dynamisme, mais encore une fois, cela est une vue depuis l’Europe, d’un film d’une autre culture.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Jo Yeong-wook. Le Concerto N°23 en La majeur de Mozart d’introduction, avec toute sa dramaturgie, sonne comme un mauvais présage pour Yoo Man-soo. Par la suite on a quelques passages de violoncelle, qui viennent agrémenter une BO assez discrète où l’on trouve malgré tout le tube de Sam & Dave « Hold On I’m Coming ».

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Le décor principal est bien évidemment la grande et vaste maison de la famille Man-soo. Une architecture originale, ancienne, alliant le bois omniprésent pour un intérieur cosy et une partie en acier à l’extérieure pour un côté moderne et plus froid. Les autres décors sont assez bons, notamment la très belle maison également de la dernière cible de Man-soo.

LA NOTE : 7/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.3 / 10