IRON CLAW

Sean Durkin

NOM ORIGINAL

IRON CLAW

DATE DE SORTIE

24/01/2024

DUREE

2h12

GENRE

BIOPIC

NATIONALITE

AMERICAINE

Zac Efron

KEVIN VON ERICH

Jeremy Allen White

KERRY VON ERICH

Harris Dickinson

DAVID VON ERICH

Holt McCallany

FRITZ VON ERICH

Lily James

PAM ADKISSON

SYNOPSIS

Les inséparables frères Von Erich ont marqué l’histoire du catch professionnel du début des années 80. Entrainés de main de fer par un père tyrannique, ils vont devoir se battre sur le ring et dans leur vie. Entre triomphes et tragédies, cette nouvelle pépite produite par A24 est inspirée de leur propre histoire.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Si le père, Fritz Von Erich (Holt McCallany), a vécu jusqu'à l'âge de 68 ans (il est mort en 1997), cinq de ses six fils sont décédés avant lui, dont trois par suicide... L'aîné, Jack Jr., a trouvé la mort accidentellement lorsqu'il avait six ans. En 1984, David (Harris Dickinson) est mort en raison d'une entérite aiguë de l'intestin. Mike (Stanley Simons), Chris (Sean Durkin a choisi de ne pas l'inclure dans le film pour ne pas noircir davantage l'intrigue) et Kerry (Jeremy Allen White) se sont suicidés en 1987, 1991 et 1993. Incarné par Zac Efron, Kevin est le seul à être encore vivant.

Avant le tournage, les acteurs se sont entraînés avec Chavo Guerrero, un lutteur professionnel et coordinateur du film, afin de chorégraphier et de répéter les scènes d’action. Ce camp d'entraînement a permis aux quatre garçons de se rapprocher.

Né en 1981, Sean Durkin a grandi en Angleterre. A la fin des années 1980 et au début des années 1990, il n’était pas facile d’obtenir des informations concernant la lutte texane. A cette époque, même s'il était possible de se procurer des VHS d'anciens évènements, elles étaient rares. Sa source d'information la plus fiable résidait dans des magazines tels que Pro Wrestling Illustrated.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Peut importe ce qu’on en pense, le catch est quand même un sport particuliers et impressionnant. Et s’il se prête tout à fait à être adapté sur grand écran, les films sont plutôt rares. Mais on ne pouvait quand même pas passé à côté du destin des « Kennedy » de la lutte. On suit donc les 4 frères Von Erich, poussés sur le ring par leur père vers le titre de champion des poids lourds. Une plongée réussie dans les années 70, même si le film manque d’intensité. On s’assoit sur la dramaturgie de l’histoire réelle sans la porter au niveau qu’elle mérite et au niveau de pouvoir atteindre les récompenses qui sont envisagée pour ce genre de films biographiques intenses.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

L’histoire s’oriente sur le volet dramaturgie et occulte trop l’action du thème. C’est un film sur une famille maudite qui se délite autour du catch et non un film sur une famille de catcheurs qui subit un peu trop les accidents de la vie. Cela donne un scénario passif. Une histoire où l’on subit les coups durs, on les encaisse comme sur un ring, sans jamais réagir.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les acteurs sont passables. C’est un autre point négatif du film. Si Colt McCallany porte bien son rôle de paternel autoritaire mais les fils c’est moins évident. Zac Efron fait figure de tête de proue dans la fratrie, mais ni lui, ni Harris Dickinson, ni Jeremy Allen White, ni Stanley Simons ne parviennent à vraiment incarner leurs personnages et donner de la personnalité à chacun des frères. Hormis Mike Von Erich (joué par Stanley Simons), les autres semblent identiques, interchangeables. C’est finalement Laura Liney, voir même Lily James qui tiennent leurs rangs.

LA NOTE : 6/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 2h12. Le rythme est assez lent. Le durée est conséquente mais c’est le scénario un peu mou qui créé ce faux rythme. On suit cette famille comme maudite, frappée par la malédiction des Von Erich, se déliter à mesure que les accidents, les coups durs, les catastrophes surviennent. Inexorablement on s’enfonce, inexorablement on ne peut rien y changer.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Richard Reed Parry. Des musiques endiablées très 70’s pour accompagner les premiers combats, dans les petites salles, loin de la gloire. Et des percussions qui raisonnent dans la tête comme un mantra que l’on répète « sois le plus fort, sois le plus fort… ». Et des tubes des 70’s viennent compléter le tableau, comme « Begin »

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

On est parfaitement plongé dans les 70’s. Tapisseries à fleures, coupe de cheveux mi-longue pour les frères Von Erich, couleurs jaunies, on y est. Et puis les paysages du Texas, les grands espaces, le ranch familial accompagnent les rêves de grandeur du clan Von Erich. Sans nous éblouir par les décors, ils sont globalement convenables.

LA NOTE : 6/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.0 / 10