AD VITAM

Rodolphe Lauga

NOM ORIGINAL

AD VITAM

DATE DE SORTIE

10/01/2025 (Netflix)

DUREE

1h38

GENRE

THRILLER

NATIONALITE

FRANCAISE

Guillaume Canet

FRANCK LAZAREV

Stéphane Caillard

LEO

Nassim Lyes

BENJAMIN LAUGA

Zita Hanrot

MANON

Alexis Manenti

NICO

SYNOPSIS

Après avoir échappé à une tentative de meurtre, Franck Lazarev doit retrouver sa femme Leo kidnappée par un mystérieux groupe d'hommes armés. Il est rattrapé par son passé et plongé dans une affaire d'Etat qui le dépasse.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

En 2016, alors qu'il tourne le film Jadotville (dans lequel il incarne Roger Faulques), Guillaume Canet s'entraîne avec d'anciens membres du GIGN, dont Thibault Lévêque. Ce dernier lui raconte son histoire et lui inspire en partie le scénario. Guillaume Canet coécrit ensuite le scénario avec Rodolphe Lauga, avec lequel il avait déjà cosigné Rock'n Roll (2017)3 et qui avait été cadreur sur Les Petits Mouchoirs (2010) et Blood Ties (2013). David Corona, ancien négociateur du GIGN, participe également à l'écriture du script.

Le tournage a lieu à Paris, au Chesnay-Rocquencourt, à Pontoise, à Rambouillet, à Saint-Léger-en-Yvelines et à Versailles entre avril et juin 2024.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Entre le thriller et le polar, ce film Netflix est loin d’être le moins bon du genre. On a une bonne dose d’action, un Guillaume Canet au sommet et une intrigue convenable. C’est divertissant, à défaut d’être sans défaut. Car si le rythme est dense, les acteurs assez bons, l’histoire n’est une fois de plus pas sans reproche. Dommage car on tenait un truc pas mal, une sorte de Mission Impossible à la française, en moins glamour et moins réussi.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

Le scénario, toujours le scénario. C’est fréquemment le point noir. Ici il est trop court, et parfois mal équilibré. On passe par exemple pas mal de temps sur la période « promo GIGN » avec la cohésion, les entrainements. Mais peu sur les interventions, donc quand on les envoie sur une fusillade non préparée, on sent la catastrophe arriver. C’est dommage car l’histoire contient des bons passages. On n’était pas loin du bon scénar.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Guillaume Canet en tête d’affiche, à l’aise dans l’action, sans grande surprise. Il faut plutôt regarder du côté des seconds rôles pour trouver d’autres satisfactions moins évidentes, comme Stéphane Caillard ou même Johan Heldenbergh qui fait là un méchant tout à fait crédible.

LA NOTE : 6/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h38. Trop court, comme souvent. Le film manque d’équilibre et donc parvient malgré cette durée à nous offrir quelques longueurs. Même la scène d’action de fin, avec cette course poursuite vers l’hôpital, parait longue. Pourtant on peut reconnaitre que d’autres, bien plus rythmées, sont réussies comme celle de l’appartement.

LA NOTE : 7/10

La musique est signée Amine Bouhafa. On a rapidement un petit clin d’œil à Silmarils avec un Guillaume Canet qui arbore un sweat à capuche du groupe, lui qui a chanté avec eux en concert. C’est tout à fait normal de retrouver le titre « Au Paradis » en générique de fin. Et l’énergie du groupe a toute sa place dans ce film. Sinon, un petit massacre de « Vivo per Lei » version Hanrot / Manenti, le titre bien vintage « Airport » de The Motors ou le titre bien plus marquant « Are You Gonna Be My Girl » de Jet, indémodable. Une bonne BO donc, bien qu’un peu réduite peut-être.

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont assez bons comme le petit appartement sous les toits ou la maison abandonnée dans la forêt de Rambouillet. On passera sur le château de Versailles, joli, mais évident et le centre d’entrainement du GIGN. A l’image du film, de bonnes choses, de bonnes idées, et d’autres clairement moins bonnes.

LA NOTE : 6/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.2 / 10