CHALLENGER

Varante Soudjian

NOM ORIGINAL

CHALLENGER

DATE DE SORTIE

23/10/2024

DUREE

1h35

GENRE

COMEDIE

NATIONALITE

FRANCAISE

Alban Ivanov

LUKA SANCHEZ

Audrey Pirault

STEPHANIE

Moussa Maaskri

REDA ROUSSEL

Soso Maness

JACQUET

David Salles

MORENO

SYNOPSIS

Luka rêve d’être un grand boxeur… Malheureusement, pour l’instant, il n’est qu’amateur et doit se contenter de petits combats foireux. Mais un jour, le destin frappe à sa porte et propulse notre héros au sommet !

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

L'idée de Challenger est né de la passion commune de Varante Soudjian et son co-scénariste Thomas Pone pour la saga Rocky. Le metteur en scène confie : "Nous écrivons des films que nous avons envie de voir, et l’idée de réaliser une comédie sur la boxe nous a toujours fascinés. Ainsi, l’idée de Challenger a germé : proposer un Rocky à la française." "Challenger n’aurait jamais vu le jour sans Rocky. Nous rendons hommage à cette saga avec quelques références, notamment au premier opus. Nous avons simplement transposé le jeune de Philadelphie en un jeune d’Amiens, où ont été tournés tous les extérieurs du film."

Pour jouer Luka, Alban Ivanov s’est entraîné dans une salle de boxe à Marseille pendant six mois, quatre à cinq fois par semaine. Il est tombé amoureux de ce sport au point de continuer aujourd’hui à le pratiquer. Le réalisateur Varante Soudjian se rappelle : "Sur le tournage, il avait toutes les attitudes d’un boxeur."

Les scènes de combat ont été réglées par Emmanuel Lanzi, chorégraphe de combats, qui avait déjà travaillé avec Varante Soudjian et Alban Ivanov sur Inséparables. "Il nous a fallu de nombreux jours pour tourner ces scènes et notamment l’apothéose. C’est un vrai travail collectif avec l’équipe de mise en scène qui déplaçait les figurants pour qu’ils soient dans le cadre et le maquillage qui évoluait de round en round."

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Un Rocky à la française, voilà… Si on ne peut pas nier quelques passages sympas, des acteurs corrects, on reste sur une comédie de base, divertissante, mais de base. Le duo Ivanov / Pirault reste fragile, les seconds rôles sont très peu développés, et certains comme la patronne du restaurant n’ont aucun intérêt. Avec les quelques bonnes idées du film, il y avait sans doute moyen de faire quelque chose de bien. Dommage.

LA NOTE : 5/10

L'HISTOIRE

L’histoire à la Rocky, du petit boxeur amateur et inconnu, qui se retrouve propulsé sur le devant de la scène, c’est difficilement crédible. Stallone l’a fait, mais tout le monde n’est pas Stallone. Alors, même si certains leviers sont bons, si la fin n’est pas si mauvaise, on reste sur un scénario assez simpliste.

LA NOTE : 5/10

LE JEU

Le souci avec les acteurs c’est qu’ils ne sont pas réguliers. La scène de la cuisine au début du film est très bonne. Alban Ivanov y est naturel, c’est fluide, les rires paraissent vrais, on y est. Mais à côté certains passages comme ceux mettant en scène notamment le trio Maness / Salles / Antonio sont lourds et peu crédibles. On est dans un film pas dans un sketch parodique. Donc si Ivanov et Pirault et Maaskri font globalement le job, c’est loin d’être le cas de tous.

LA NOTE : 5/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h35. La simplicité du scénario est une fois de plus dictée par la loi de la durée du film et du rythme imposant, comme pour les sketchs, des blagues régulières. Mais le temps d’installer des personnages, une histoire, une vie, non. Bon ceci-dit, ici il n’y avait peut-être pas grand-chose à installer.

LA NOTE : 5/10

La musique est signée Vincent Lebègue. Peu de musique. Encore la marque du côté cheap du film. La preuve, en musiques additionnelles on le tube de Gala « Freed From Desire », dans le même esprit « Gonna Make You Sweat » remixé par C+C Music Factory et un titre de William Davis. Ca fait un peu juste.

LA NOTE : 3/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors de la ville d’Amiens ou le presque vétéran Luka Sanchez, 35 ans, tente encore de percer dans la boxe. Des logements simples, et des rings plus ou moins haut de gamme. Mais disons que plus le film avance, plus les lieux montent en gamme. Ainsi si on débute dans une salle communale, on termine sur un ring digne de ce nom.

LA NOTE : 6/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

4.8 / 10