LE RYTHME & LA MUSIQUE
Le film dure 1h46. C’est court, très court pour ce genre de films. On doit mettre en place un nouveau Paris, à la fois futuriste et en même temps peu enviable. On se dit d’emblée : comment en est-on arrivé là ? Il faut expliquer Alma, les zones, intégrer les personnages. Du film de science-fiction dystopique qui aime prendre le temps d’installer son univers, on bascule dans le film d’action qui ne prend plus le temps et qui fonce. Dommage. On aurait largement pu prendre une demi-heure de plus pour faire quelque chose de mieux.
LA NOTE : 6/10
La musique est signée Guillaume Roussel. Entre la musique électro ultra rythmée des boites qui tentent d’oublier la triste réalité d’une ville qui n’est plus vraiment vivable et les lentes mélodies qui tentent de donner un peu de légèreté. Si l’électro occupe la BO durant tout le film, comme pour marquer le contrôle d’Alma, lorsque ce sont les humains qui décident de reprendre le contrôle, c’est un bon vieux rock qui raisonne, avec Pink Floyd et « Wish You Were Here ».
LA NOTE : 7/10