KINDS OF KINDNESS

Yorgos Lanthimos

NOM ORIGINAL

KINDS OF KINDNESS

DATE DE SORTIE

26/06/2024

DUREE

2h44

GENRE

COMEDIE

NATIONALITE

IRLANDAISE

Emma Stone

RITA / LIZ / EMILY

Jesse Plemons

ROBERT / DANIEL / ANDREW

Willem Dafoe

RAYMOND / GEORGE / OMI

Margaret Qualley

VIVAN / MARTHA / RUTH & REBECCA

Hong Chau

SARAH / SHARON / AKA

SYNOPSIS

KINDS OF KINDNESS est une fable en tryptique qui suit : un homme sans choix qui tente de prendre le contrôle de sa propre vie ; un policier inquiet parce que sa femme disparue en mer est de retour et qu’elle semble une personne différente ; et une femme déterminée à trouver une personne bien précise dotée d’un pouvoir spécial, destinée à devenir un chef spirituel prodigieux.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Après Pauvres Créatures, quasiment entièrement tourné en studio, Kind of Kindness marque son retour aux décors extérieurs, avec des éclairages naturels. Le tournage s’est déroulé à la Nouvelle-Orléans, en raison de son climat et de son atmosphère "no man’s land" qui collaient à l’univers du film. C’est dans cette ville que Yorgos Lanthimos et son équipe créative ont notamment eu un coup de coeur pour une maison au bord d’un grand lac, qui a été déterminante dans le choix du site. Les thèmes présents de Kind of Kindness sont le pouvoir, les relations humaines et la liberté de choisir. À cela s’ajoutent également les questions de l’amour et de l’indifférence, qui émaillent d’ailleurs sa filmographie.

À l’origine, le réalisateur et son co-scénariste Efthimis Filippou se sont d’abord concentrés sur une seule histoire. Mais au fur et à mesure, l’idée de garder un fil rouge thématique unique entre différents récits a germé dans leur esprit pour devenir cette anthologie scindée en trois parties.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Yorgos Lanthimos enchaine après « Les Pauvres Créatures » avec un film qui englobe 3 petites histoires, reprenant les mêmes acteurs. On a un peu l’impression d’avoir trois petits films en un, mais avec les mêmes acteurs et sur le même rythme, cela donne un résultat tout à fait réussi. Habitué des originalités, des films dérangeants, Yorgos Lanthimos ne fait pas exception ici. Mais le revers de la médaille est qu’on ne reste pas très longtemps sur chacune des histoires et donc sur notre faim.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

Les 3 histoires sont aussi originales, surprenantes et dérangeantes les uns que les autres. L’idée d’insérer ces 3 histoires au sein d’un même film est une autre originalité que pourtant Yorgos Lanthimos nous a habitué. Mais l’une de force commune à ces 3 histoires réside dans les dialogues, et les monologues monocordes qui rappellent Wes Anderson dans la richesse des détails. Cela donne un style, un rythme qui appuie la réalisation et la qualité des prestations des acteurs.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les 3 histoires sont aussi originales, surprenantes et dérangeantes les uns que les autres. L’idée d’insérer ces 3 histoires au sein d’un même film est une autre originalité que pourtant Yorgos Lanthimos nous a habitué. Mais l’une de force commune à ces 3 histoires réside dans les dialogues, et les monologues monocordes qui rappellent Wes Anderson dans la richesse des détails. Cela donne un style, un rythme qui appuie la réalisation et la qualité des prestations des acteurs.

LA NOTE : 6/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 2h44. Malgré un rythme assez lent pour chacune des histoires, la qualité des scénarios, des dialogues, du jeu, des musiques, permettent de rester sur ce rythme flottant, mais agréable. On suit ces histoires particulières, mais tout à fait divertissantes, qui pourtant traitent de la mort en fil rouge.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Jerskin Fendrix. Après un Eurythmics « Sweet Dreams » bien joyeux, on plonge vite dans des notes décousues au piano qui apportent bien plus de noirceur. Un petit Bee Gees au synthé donne une note plus légère en fin de première histoire. Dans la deuxième histoire c’est surtout Dio qui raisonne avec son tube « Rainbow in the Dark ». Et c’est à nouveau le piano, répétitif, presque frénétique qui ouvre cette 3ème histoire. Et l’une des dernières musiques, Cobra « Brand New Bitch », est à l’image de ces 3 histoires, assez délirantes.

LA NOTE : 7/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont variés, forcément, avec 3 histoires. On reste néanmoins dans le même univers, dans la même atmosphère. Un milieu urbain, la banlieue, de belles demeures ou des petits pavillons plus populaires. C’est peut-être de voir les mêmes acteurs, qui donnent l’impression d’avoir les mêmes décors…

LA NOTE : 6/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

7.7 / 10