LA MALEDICTION : L’ORIGINE

Arkasha Stevenson

NOM ORIGINAL

THE FIRST OMEN

DATE DE SORTIE

10/04/2024

DUREE

1h59

GENRE

HORREUR

NATIONALITE

AMERICAINE

Nell Tiger Free

MARGARET

Sônia Braga

SŒUR SILVIA

Ralph Ineson

PERE BRENNAN

Bill Nighy

CARDINAL LAWRENCE

Tawfeek Barhom

PERE GABRIEL

SYNOPSIS

En 1971, Margaret, une jeune Américaine, est envoyée à Rome pour entrer au service de l'Église. Elle se retrouve bientôt confrontée à des forces obscures qui l'amènent à remettre en question sa propre foi et à lever le voile sur une terrifiante conspiration qui entend donner naissance à l’incarnation du Mal…

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

La Malédiction (1976) de Richard Donner, premier film de la saga, a été un grand succès commercial, rapportant plus de 60 millions de dollars en salles aux Etats-Unis. Deux autres films ont suivi : Damien la malédiction 2 (1978) et La Malédiction finale (1981), qui décrivent tous deux l'ascension de Damien de l'adolescence à l'âge adulte. Un téléfilm a ensuite vu le jour, La Malédiction IV : l'éveil (1991), dans lequel une jeune fille devenait le nouvel Antéchrist. En 2006, John Moore réalise un remake intitulé 666 : La Malédiction, qui a rapporté plus de 120 millions de dollars de recettes pour un budget de 25 millions. La saga est revenue sur le devant de la scène en 2016, cette fois-ci sous forme de série télévisée, avec Damien, créée par Glen Mazzara.

La Malédiction : l'origine se situe avant le classique de Richard Donner, La Malédiction, réalisé en 1976. Porté par Gregory Peck, le film racontait comment l'Ambassadeur des États-Unis à Londres réalisait que son fils de cinq ans, Damien, n'était autre que la réincarnation de l'Antéchrist. Si La Malédiction : l'origine s'inscrit dans l'héritage du travail de Richard Donner, il a été conçu pour être accessible aussi bien aux fans de l'original qu'aux profanes.

Le film a été tourné du 19 septembre au 22 novembre 2022 à Rome et dans ses environs, ainsi qu’aux Lumina Studios. L'équipe était déterminée à tourner dans la capitale italienne pour plus d'authenticité.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

C’est pour ainsi dire le 5ème film de cette saga horrifique débutée par Richard Donner en 1976. Comme toujours, si le premier film ouvrait une voie et donnait une certaine satisfaction, les suites ne parvenaient pas à tenir le rythme et plongeait la saga dans le nanard. Alors ce préquel pouvait être autant attendu par ce qu’il révèlerait que considéré comme une énième suite ratée. Il n’est pas raté, et même plutôt réussi par ses révélations et par la qualité du film qui est rare pour une suite. Va-t-il donné un nouveau souffle et lieu à d’autres films ?

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

Une histoire qui, même si elle s’écarte par certains aspects du film originel, reste cohérente. Le scénario est relativement bon, compréhensible, avec les rebondissements qui vont bien. Largement appuyé par la BO et les décors qui donnent une couleur et une authenticité à ce film, l’histoire nous permet de nous plonger dans cette Italie des années 70 avec plaisir et on suit avec le même plaisir les horreurs qui ont engendré l’enfant du Diable.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les acteurs sont globalement bons même si concrètement il y a Nell Tiger Free et les autres. Celle-ci révélé dans le rôle de la gentille et charmante Myrcella Baratheon prend un virage à 180° et campe un rôle très très délicat à seulement 24 ans. Elle est convaincante dans le rôle de cette prétendante à la robe un peut trop curieuse. Les acteurs plus expérimentés (Charles Dance, Sonia Braga, Ralph Ineson…) sont convenables sans être extraordinaires.

LA NOTE : 6/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h59. Une durée convenable qui laisse l’histoire s’installer. On a le temps de se plonger dans cette époque, dans les traces de Margaret. La fin apporte les réponses souhaitées dans un scénario cohérent, avec les rebondissements qui vont bien.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Mark Korven. La BO est bonne. Elle participe grandement à nous immerger dans cette ambiance malsaine où mêmes les passages gais laissent toujours présager le pire. Faite surtout de mélodies sombres, de bruits étranges et de grognements, les scènes les plus dures sont parfaitement accompagnées par la bande son.

LA NOTE : 7/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

On est clairement plongé dans l’Italie des années 70. Le tournage à Rome et à Viterbe, la cité des papes en Italie, donne toute son authenticité au film. Le réalisateur et les décorateurs sont parvenus à nous faire un bon dans le temps, grâce également aux lumières et aux costumes.

LA NOTE : 7/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.3 / 10