LA VOIE DU SERPENT

Kiyoshi Kurosawa

NOM ORIGINAL

HEBI NO MICHI

DATE DE SORTIE

03/09/2025

DUREE

1h53

GENRE

THRILLER

NATIONALITE

FRANCAISE

Damien Bonnard

ALBERT BACHERET

Ko Shibasaki

SAYOKO

Mathieu Amalric

LAVAL

Hidetoshi Nishijima

YOSHIMURA

Grégoire Colin

PIERRE GUERIN

SYNOPSIS

Albert Bacheret est un père dévasté par la disparition inexplicable de sa fille de huit ans. Alors que la police semble incapable de résoudre l'affaire, il décide de mener sa propre enquête et reçoit l'aide inattendue de Sayoko, une énigmatique psychiatre japonaise. Ensemble, ils kidnappent des responsables du "Cercle", une société secrète. Mais chaque nouvel indice mène à un nouveau suspect qui présente toujours une version différente des faits... Obsédé par la vérité, Albert va devoir naviguer entre sa soif aveugle de vengeance et une infinie spirale de mensonges.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

La Voie du serpent présente plusieurs différences par rapport au film d’origine. En lieu et place des yakuzas de Serpent’s Path, Kiyoshi Kurasawa a imaginé plusieurs hommes d’une société secrète qui cherche à faire des profits. D’autre part, les deux personnages principaux sont ici un homme et une femme et non plus deux hommes comme c’était le cas dans le long-métrage de 1998.

La Voie du serpent a été tourné en 2023. Mais contrairement à son premier film français, Le Secret de la chambre noire, le tournage s’est révélé plus compliqué en raison des derniers préparatifs pour la tenue des Jeux Olympiques de Paris 2024.

La Voie du serpent est le troisième film du cinéaste japonais Kiyoshi Kurosawa à sortir sur les écrans français en 2025 après Chime et Cloud.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Notre duo de vengeur / ravisseur semble assez amateur. En soit, ce n’est pas grave, mais quand le jeu des acteurs s’approche également de cet amateurisme, c’est plus gênant. Ainsi si l’histoire offre une intrigue assez bonne qui donne envie d’aller au bout, cela reste néanmoins pénible. Le film manque d’enthousiasme, d’énergie, de passion.

LA NOTE : 4/10

L'HISTOIRE

L’histoire apporte des rebondissements tardifs, très tardifs. Si on peut être surpris par la fin, le reste semble bien pâle, bien faible. N’ayant pas vu l’original, on peut espéré qu’il était plus prenant, plus intense, car ce remake n’est vraiment pas à la hauteur de l’histoire qu’il cherche à porter.

LA NOTE : 4/10

LE JEU

Si le rythme du film est lent, c’est en partie dû à un jeu discutable des acteurs. C’est surtout Damien Bonnard qui est pointé du doigt. Son jeu est très fluctuant selon les films et son air béta ne fonctionne vraiment pas toujours. Et là, il plombe ce qui aurait pu être un vrai thriller. Slimane Dazi n’est pas non plus au top, quand les autres (Amalric, Colin et Shibasaki) font globalement le job.

LA NOTE : 4/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h53, et se déroule sur un rythme lent. Le scénario parvient à nous maintenir en haleine car on veut vraiment découvrir le fin mot de l’histoire, mais cette lenteur ajoutée à un jeu qui n’est pas au niveau est tout de même assez pénible.

LA NOTE : 3/10

La musique est signée Nicolas Errèra. Comme le reste, la BO est assez en retrait, timide. Ce sont les silences qui se font surtout entendre. Ceux d’Albert qui doute. Peu de musique donc dans un film qui en aurait bien eu besoin pour donner du rythme là où il en manque cruellement.

LA NOTE : 3/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Même les décors sont assez pauvres. Il y a bien le local désaffecté qui offre un lieu de détention idéal à nos ravisseurs amateurs. Quelques décors secondaires avant de terminer dans une sorte de parc pour enfant. C’est faible, encore une fois.

LA NOTE : 4/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

3.7 / 10