LE TABLEAU VOLE

Pascal Bonitzer

NOM ORIGINAL

LE TABLEAU VOLE

DATE DE SORTIE

01/05/2024

DUREE

1h31

GENRE

COMEDIE DRAMATIQUE

NATIONALITE

FRANCAISE

Alex Lutz

ANDRE

Léa Drucker

BERTINA

Nora Hamzawi

MAÎTRE EGERMAN

Louise Chevillotte

AURORE

Arcadi Radeff

MARTIN KELLER

SYNOPSIS

André Masson, commissaire-priseur dans la célèbre maison de ventes Scottie’s, reçoit un jour un courrier selon lequel une toile d’Egon Schiele aurait été découverte à Mulhouse chez un jeune ouvrier. Très sceptique, il se rend sur place et doit se rendre à l’évidence : le tableau est authentique, un chef-d'œuvre disparu depuis 1939, spolié par les nazis. André voit dans cet événement le sommet de sa carrière, mais c’est aussi le début d’un combat qui pourrait la mettre en péril. Heureusement, il va être aidé par son ex-épouse et collègue Bertina, et par sa fantasque stagiaire Aurore...

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Le Tableau volé est inspiré d'une histoire vraie : la découverte, au début des années 2000, d’un tableau d’Egon Schiele dans le pavillon d’un jeune ouvrier chimiste de la banlieue de Mulhouse par un spécialiste d’art moderne d’une grande maison de vente internationale... Tableau qui s’est révélé être une œuvre spoliée par les nazis.

Iliana Lolic, qui est créditée comme collaboratrice au scénario, a effectué une vingtaine d’entretiens dans le monde des ventes aux enchères : des commissaires priseurs, des galeristes, des collectionneurs, des antiquaires, etc. "C’est de ce matériau très abondant que j’ai extrait cette histoire et imaginé une intrigue, des personnages, comme la jeune stagiaire, l’ex-épouse, l’avocate, le jeune ouvrier, ses copains et sa mère, etc.", confie Pascal Bonitzer.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Un film dans le monde des commissaires priseurs, dans le monde de l’art et qui télescope des mondes opposés, la richesse de ceux qui tutoie les plus belles œuvres au monde, et ceux qui ne savent pas qu’elles existent. Un joli film, qui manque peut-être de dynamisme et d’une fin plus à la hauteur du reste du film.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

Le scénario est bon mais un peu simpliste. On a parfois l’impression d’être dans un documentaire sur le prolétariat. Nous transposer dans ce monde est intéressant, les personnages sont très bons et les dialogues tout autant. Ce sont les richesses de ce film, dommage que l’histoire souffre de ce manque de rythme.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les acteurs et actrices sont très bons. Le film repose sur Alex Lutz qui tient bien la baraque, parfaitement soutenu par les valeurs sures Léa Drucker et Olivier Rabourdin. En troisième ligne on trouve la jeunesse de Nora Hamzawi et Louise Chevillotte. Cela donne un joli casting.

LA NOTE : 7/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h31. C’est un peu court, et ce n’est pas le seul défaut. Le film a des qualités, mais il manque de rythme. Le scénario n’est pas assez dynamisé malgré quelques bonnes tentatives. Ainsi on reste sur un faux rythme durant tout le film. Dommage.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Alexeï Aïgui. Quelques morceaux pour accompagner le film mais ce sont surtout les dialogues qui composent la mélodie de ce film. Et sinon c’est le piano qui accompagne les allées et venues du commissaire, d’une vente à l’autre, d’un tableau à l’autre.

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont eux aussi très variés. De beaux bureaux parisiens pour accueillir les commissaires priseurs, et une petite maison mitoyenne dans un quartier populaire de Mulhouse. Donc on passe du café pris dans un mazagran sur la table de la cuisine avec sa nappe cirée, aux salles de vente où les prix atteignent des millions.

LA NOTE : 7/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.3 / 10