LES LINCEULS

David Cronenberg

NOM ORIGINAL

THE SHROUDS

DATE DE SORTIE

30/04/2025

DUREE

1h56

GENRE

HORREUR

NATIONALITE

AMERICAINE

Vincent Cassel

KARSH

Diane Kruger

BECCA / TERRY / HUNNY

Guy Pearce

MAURY

Sandrine Holt

SOO-MIN SZABO

Al Sapienza

LUCA DIFOLCO

SYNOPSIS

Karsh, 50 ans, est un homme d’affaires renommé. Inconsolable depuis le décès de son épouse, il invente un système révolutionnaire et controversé, GraveTech, qui permet aux vivants de se connecter à leurs chers disparus dans leurs linceuls. Une nuit, plusieurs tombes, dont celle de sa femme, sont vandalisées. Karsh se met en quête des coupables.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

David Cronenberg a écrit Les Linceuls en réaction à la perte de sa femme, survenue en 2017. Initialement pensé comme une exploration technique du rapport entre les vivants et les morts, le projet est devenu un voyage émotionnel et introspectif sur le deuil et la mémoire.

La maison de couture Saint Laurent, sous la direction d'Anthony Vaccarello, a co-produit le film via sa nouvelle branche dédiée à la production cinématographique.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Comme souvent avec David Cronenberg, le film oscille, sur un faux rythme, dans une légèreté dramatico-horrifique. La technologie est une fois de plus l’obsession du réalisateur, mais ici on reste plutôt sur le quai. On peine à adhérer à cette idée de cimetière connecté, et encore plus du complot qui se dresse autour. L’idée n’est pas claire et les acteurs ne semblent pas non plus des plus à l’aise.

LA NOTE : 5/10

L'HISTOIRE

L’histoire nous laisse perplexe. Si l’aspect technologique expliqué dans un début de film calme et épuré apparait clair. La suite, avec cette profanation et ce pseudo complot vient brouiller totalement les cartes et on noue laisse avec des doutes, des questions et donc une déception.

LA NOTE : 4/10

LE JEU

Vincent Cassel ne semble pas hyper à l’aise dans son linceul et surtout dans son habit de veuf. Que ce soit professionnellement, sentimentalement, personnellement, le pauvre Karsh semble même complètement à côté de ces pompes, autant que Cassel face à ce rôle. Diane Kruger est plus à l’aise. Tout comme Sandrine Holt ou Guy Pearce. Mais voilà, la tête d’affiche reste Cassel.

LA NOTE : 5/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h56. Et finalement c’est long. Le rythme, comme dit précédemment, est lent. Et cela dure tout au long du film. Pas un rebondissement ne vient perturber cette fausse quiétude. Les personnages sont tous en questionnement, soucieux ou anxieux, mais on ne s’affole pas et au final, on s’ennuie.

LA NOTE : 4/10

La musique est signée Howard Shore. Côté BO on est quand même plus sur du service minimum car si le générique du début et de fin donne la gravité du thème, le reste de la bande son, durant le film, brille surtout par son absence et ne vient donc pas relever ou pimenter une histoire bien morne.

LA NOTE : 4/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont le seul aspect réellement positif du film avec des lieux épurés, travaillés. On a le cimetière avec son restaurant, mais c’est surtout l’appartement de Karsch, qui marque avec ses inspirations asiatiques, où le bois et les lumières tamisés apportent la quiétude que recherche un homme empli de questionnement.

LA NOTE : 7/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

4.8 / 10