NEFARIOUS

Cary Solomon & Chuck Konzelman

NOM ORIGINAL

NEFARIOUS

DATE DE SORTIE

26/03/2025

DUREE

1h37

GENRE

THRILLER

NATIONALITE

AMERICAINE

Sean Patrick Flanery

NEFARIOUS

Jordan Belfi

DR. JAMES MARTIN

Tom Ohmer

TOM MOSS

Daniel Martin Berkey

PERE LOUIS

Stelio Savante

TRUSTEE STYLES

SYNOPSIS

Le jour de son exécution, un tueur en série condamné à la chaise électrique subit une dernière évaluation psychiatrique au cours de laquelle il révèle être possédé par un démon. Il affirme qu'avant la fin de la journée, le psychiatre aura lui- même commis trois meurtres.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Après avoir lu le roman de Steve Deace, les réalisateurs se sont demandé quel serait le contenu d’une conversation entre une personne dites lambda et un démon. Ils ont alors commencé à écrire le pitch, puis le scénario du film.

Un prêtre était présent sur le plateau afin d’exorciser le tournage qui, selon le co-réalisateur Cary Solomon, était possédé par un esprit démoniaque. En effet, le tournage a fait l’objet de huit accidents de voiture, des pannes d’équipement, des caméras défectueuses, des pannes électriques et des alarmes incendie régulières.

Nefarious est adapté du roman A Nefarious Plot de Steve Deace (2016), un célèbre auteur du New York Times.

En français, Nefarious signifie "abominable", "infâme". Cela vient du latin nefarius, qui a donné après le terme "néfaste".

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Si le film est perfectible, si on est face à un huis clos globalement réussi, on peut reconnaitre la difficulté de l’exercice, la difficulté du thème abordé. Le rythme est bon, les décors, musiques et acteurs sont assez pertinent. On s’attarde surtout sur les dialogues, le sel de ce film, qui détermine la folie ou non, la qualité du film ou non. Il restera un petit film, mais appréciable.

LA NOTE : 6/10

L'HISTOIRE

Le scénario est surtout axé sur les dialogues. En effet, le film est une discussion, une avancée d’argument entre un psychiatre chargé d’évaluer la folie d’un détenu qui semble possédé. Les dialogues sont bien construits et on arrive globalement à suivre le raisonnement du détenu qui semble gagner à tous les coups.

LA NOTE : 6/10

LE JEU

Les acteurs sont globalement bons. On peut surtout noter la prestation de Sean Patrick Flanery qui doit donner le rythme du film par ces interprétations de ses deux personnages. Jordan Belfi est moins pertinent et, comme son personnage, semble plus subir que mener. Les seconds rôles sont un peu oubliés, dommage.

LA NOTE : 6/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h37. Le format : huis clos, avec cet échange long et douloureux, entre un détenu possédé et un psychiatre plus tendre qu’il en a l’air. Même si les dialogues, qui font le sel de ce film, sont perfectibles, l’intensité est bien là et la durée, relativement courte, sert le rythme dense qui fait en partie la qualité du film.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Bryan E. Miller. Les musiques sont quasiment absentes. Ce que l’on entend, c’est une longue discussion entre le détenu et le psychiatre. Quelques sonorités sombres pour appuyer ce thriller. Juste ce qu’il faut pour faire le job, sans plus.

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont simples. Il s’agit d’un huis clos, dans une salle sombre de la prison où un détenu attend son exécution. C’est l’unique décor, avec quelques vues aériennes et extérieures de la prison. Un décor unique fait toujours son petit effet. De se dire qu’on entre dans une pièce au début du film et qu’on en sortira, changé, différent.

LA NOTE : 6/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

6.0 / 10