NOUS, LES LEROY

Florent Bernard

NOM ORIGINAL

NOUS, LES LEROY

DATE DE SORTIE

10/04/2024

DUREE

1h43

GENRE

COMEDIE

NATIONALITE

FRANCAISE

Charlotte Gainsbourg

SANDRINE LEROY

José Garcia

CHRISTOPHE LEROY

Lily Aubry

LORELEÏ LEROY

Hadrien Heaulmé

BASTIEN LEROY

Lyes Salem

CLAUDE

SYNOPSIS

Sandrine Leroy annonce à son mari Christophe qu’elle veut divorcer. Leurs enfants ont bientôt l’âge de quitter la maison. Dans une opération de la dernière chance aussi audacieuse qu’invraisemblable, Christophe organise un week-end pour sauver son mariage : un voyage passant par les endroits clés de l’histoire de leur famille. Un voyage qui ne va pas être de tout repos…

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Florent Bernard a tourné en Bourgogne, notamment à Dijon et sur l'aire d'autoroute de Gevrey-Chambertin : "Tourner chez moi était important mais je voulais aussi mettre en avant les régions de France, les décors des gens qui ne sont pas forcément des cartes postales, montrer les ronds-points, les Buffalo Grill, les hôtels miteux, les zones commerciales où tout est horizontal comme dans un western. Je trouve que cela peut avoir beaucoup de poésie."

"Sur la scène du parking du supermarché portée par la chanson Quand la ville dort de Niagara, j’ai demandé à mon chef opérateur Julien Hirsch de rajouter des néons là où l’on range des caddys et ce décor urbain, possiblement moche, devient très beau. Quelque part c’est une façon de raconter de jolis souvenirs de jeunesse quand on passait notre temps à s’ennuyer sur ces parkings. J’en garde un souvenir ému", se remémore le metteur en scène.

Le casting de Nous, les Leroy comporte beaucoup d'humoristes, comme Baptiste Lecaplain, Jérôme Niel, Benjamin Tranié, Sophie-Marie Larrouy et Vincent Tirel : "J’ai écrit pour eux, ceux avec qui je travaille depuis des années et que je trouve super forts. Nous avons réécrit ensemble leur rôle, y compris avec Adrien Ménielle qui est mon comparse depuis longtemps, de manière très collaborative. Je suis fan d’eux comme de tous les acteurs du film", confie Florent Bernard.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Le film peine à s’emballer, à trouver sa voie. Sans être une comédie, ni un drame, on reste dans cet entre deux assez inconfortable. Comme José Garcia, on rame un peu pour se situer et en fait on attend comme lui l’issu de ce week-end ultime. L’idée était pourtant bonne, faire une comédie où s’invite une bonne dose de drame, mais l’ensemble à du mal à prendre.

LA NOTE : 5/10

L'HISTOIRE

Un scénario riche, mais qu’on a du mal à digérer car on en sait pas trop sur quel pied danser. Vendu comme une comédie, le film n’en prend pas la tournure et mélange les styles avec un résultat un peu indigeste parfois. Sous couvert d’un week-end pour sauver sa famille et surtout son couple, on se retrouve avec un fourretout et on ne comprend pas toujours le but recherché.

LA NOTE : 5/10

LE JEU

Ce qui est plutôt surprenant c’est que José Garcia pourtant si à l’aise d’habitude, est assez peu convainquant ici. Est-ce le contour de son personnage ? Est-ce justement l’inconfort d’une comédie dramatique ou d’un drame comique ? A contrario, Charlotte Gainsbourg pourtant si transparente est fade habituellement se trouve ici comme un poisson dans l’eau et est parfaitement juste. Dommage que les seconds rôles ne viennent pas faire pencher la balance du bon côté malgré la présence toujours agréable de Luis Rego.

LA NOTE : 5/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h43. Une bonne durée pour un film finalement assez riche. On ne peut pas dire qu’on s’ennuie mais on reste trop sur le suspense de l’issu du week-end pour profiter réellement de ce qu’il se passe tout au long du film. Il faut également dire que les acteurs et les décors n’aident pas toujours.

LA NOTE : 6/10

La musique est signée Théo Bernard. La bande son est plutôt timide dans la première partie du film. Il faut réellement attendre la moitié du film pour entendre quelques tubes du style « Les Misérables » des rockeurs français Les Porte Manteaux, « La Marche en Avant » de Michel Sardou, « Voici les Clés » de Gérard Lenorman ou encore « Quand la ville dort » de Niagara.

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Pour les décors, on ne peut pas dire qu’on ne voyage pas car on participe à un périple dans le passé du couple. Ce dernier voyage censé faire renaitre les flammes de l’amour nous fait passer par des endroits étranges pour une comédie, entre l’appartement d’une vieille cité des années 70 et le parking d’un concessionnaire, on s’assoie sur un banc dans un square et on profite un peu du pavillon on ne peut plus standard de la famille Leroy. Disons que malgré la multitude de lieux, rien n’est vraiment marquant, voir intéressant.

LA NOTE : 5/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

5.3 / 10