THE SUBSTANCE

Coralie Fargeat

NOM ORIGINAL

THE SUBSTANCE

DATE DE SORTIE

06/11/2024

DUREE

2h21

GENRE

HORREUR

NATIONALITE

FRANCAISE

Demi Moore

ELISABETH SPARKLE

Margaret Qualley

SUE

Dennis Quaid

HARVEY

Gore Abrams

OLIVER

Oscar Lesage

TROY

SYNOPSIS

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VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

Dennis Quaid a dédié ce rôle à Ray Liotta, qui était sur le point de le jouer. "Il nous a quittés il y a deux ans, quasiment jour pour jour. C'est pourquoi j'aimerais me souvenir de lui. C'était un acteur tellement incroyable. Je lui dédie", confie le comédien.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

Beaucoup de choses à dire pour ce film dérangeant, à l’horrible beauté. Coralie Fargeat débarque avec son second film, comme Sue, son héroïne, débarque à la télévision et bouscule les codes établis. Elle nous offre un film d’horreur social, intelligent, parfaitement réalisé avec une Demi Moore totalement incroyable (et le mot est très très faible).

LA NOTE : 8/10

L'HISTOIRE

L’histoire est excellente. Et pour un film d’horreur, c’est extrêmement rare. Pourquoi ? Parce que l’horreur est mise au service d’un drame social. L’horreur n’est pas là pour elle-même. Le film part d’un constat : les femmes de la télévision, voir du cinéma, ne peuvent faire de vieux os car leur vieillesse n’est pas acceptée. Alors que faire ? Jusqu’où peuvent-elles aller pour exister, encore. Voilà, le film nous emmène au bout, avec un scénario parfait.

LA NOTE : 8/10

LE JEU

Demi Moore fait un retour fracassant dans ce film. Après une vingtaine d’années loin des premiers rôles, ou dans des films de seconde zone, elle revient et donne tout, vraiment tout. Nudité, vieillesse, elle ne cache rien pour porter un personnage qui est à la fois touchant et navrant. Son alter égo, Margaret Qualley donne le change dans un combat à distance entre les âges. Dommage simplement qu’on manque de réels seconds rôles car Dennis Quaid apporte peut finalement.

LA NOTE : 7/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 2h21. C’est une durée confortable. Globalement, si quelques passages peuvent paraître parfois un tout petit peu long, on n’a pas de réelles longueurs, grâce à une idée excellente, et une réalisation soignée. Le rythme est bon. Les deux actrices se partagent les lumières pour une fin qui s’avère forcément grandiose.

LA NOTE : 8/10

La musique est signée Raffertie. Et après une séance d’aérobic bien rythmée, on a droit à des passages musicaux bien moins glamours. On bascule ensuite sur de l’électro pour incarner le changement de rythme et le changement de protagoniste. Et les cours reprennent, à se croire dans le clip « Call on Me »d’Eric Prydz. On alterne donc entre le silence de la vie de l’une et l’effervescence de celle de l’autre. On termine avec

LA NOTE : 7/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont très bons eux aussi. Outre le couloir orange du studio de télévision qui fait penser bien entendu à « Shining » de Stanley Kubrick, c’est bien sûr l’appartement d’Elisabeth Sparkle qui offre le décor principal. Comme quoi, un très bon décor et le tour est joué. Une vue imprenable, quelques pièces bien pensées et on intègre l’histoire dans un monde où le spectateur peut se projeter.

LA NOTE : 8/10

Quelques effets spéciaux mais surtout du maquillage de très grande qualité. Sans spolier, les effets de la Substance sont parfaitement mis en scène. Le tout est horriblement bien mis en image dans des scènes bien sanglantes, qui servent le film et non le contraire, avec un beau clin d’œil à « The Thing » de John Carpenter en fin de film.

LA NOTE : 8/10

La Note de SevenArt

7.7 / 10