Qui dit film noir dit scènes de violence. Franck Dubosc s'est imposé certaines limites pour ne pas trop déconcerter le public, Mais il a aussi accepté d'en dépasser d'autres : "Je suis conscient que certaines scènes vont faire tiquer ; je les ai parfois un peu atténuées en y ajoutant par exemple des musiques qui les dédramatisent. Si c'était mon premier film, je serai probablement allé plus loin dans la violence et l'action, mais je suis conscient que même si j'ai voulu me faire plaisir, je connais mon public, et qu'une partie aura du mal à accepter ce que je lui montre."
Franck Dubosc assume vouloir faire avec ce film un clin d'œil au film Fargo des frères Coen : « Je voulais faire un western rural, un film qui se passe à la campagne, dans une France rude, avec la neige, sans doute parce que j'aime les frères Coen, c'est sûr. Donc le Jura [s']est presque imposé à moi »[