ZENITHAL

Jean-Baptiste Saurel

NOM ORIGINAL

ZENITHAL

DATE DE SORTIE

21/08/2024

DUREE

1h20

GENRE

COMEDIE

NATIONALITE

FRANCAISE

Vanessa Guide

SONIA

Franc Bruneau

FRANCIS

Cyril Gueï

MARCUS

Xavier Lacaille

DR. MACHIAVELIQUE

Rébecca Finet

MARION

SYNOPSIS

Ensemble depuis 10 ans, Francis et Sonia ne se comprennent plus. Alors qu’ils essayent de sauver leur couple, Francis se retrouve accusé du meurtre de son ancien rival Ti-Kong. Fuyant la police, il tombe entre les griffes d’un chirurgien en roue libre, prêt à tout pour défendre la domination masculine. Sonia passe alors à l’action pour secourir Francis, son couple, et rétablir la paix entre les sexes. Après l’ère du génital… l’heure du zénithal a sonné.

VOUS NE LE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS ?

À l'origine de Zénithal, il y a le court métrage culte de Jean-Baptiste Saurel, La Bifle, réalisé en 2012 et sélectionné à la Semaine de la Critique cette même année : "La Bifle date d’un monde révolu. Il était inspiré par mes complexes d’adolescent : les vestiaires de foot, une puberté tardive… Ce court métrage était d’abord une façon de me moquer de moi-même et d’exorciser mes inhibitions de jeune garçon. Zénithal est la suite de cette histoire, 10 ans plus tard."

"Le monde a changé et le film propose une réflexion plus profonde sur la place de l’homme dans la société et parmi les femmes. Il cristallise mes doutes, mes faiblesses, que ce soit sur la sexualité, le couple, nos fantasmes et nos comportements. Il continue de questionner la masculinité avec humour, sans complaisance pour les hommes, avec cette idée directrice que le dialogue homme-femme doit continuer de transformer la société", confie le metteur en scène.

La Critique de SevenArt

L'IMPRESSION D'ENSEMBLE

OVNI cinématographique, enfin dans le cinéma classique, mais sans doute pas dans le monde de la série B ou Z. Outre le résultat complètement barré d’un incel, un célibataire frustré, assaisonné aux dialogues plus qu’improbables. Au final on se demande déjà comment on peut avoir l’idée d’un tel scénario, et comment on peut faire un tel film, mais bon, c’est fait.

LA NOTE : 3/10

L'HISTOIRE

Le scénario est du grand n’importe quoi. Une sorte de sous parodie lointaine de quelque chose qui aurait pu être inspiré, vaguement par du Tarantino. Mais on ne sait pas ce qui est pire entre le scénario ou les dialogues. On vous laisse en juger par vous même, sauf si vous ne voulez pas regarder le film, ce qui est votre droit le plus obligatoire.

LA NOTE : 1/10

LE JEU

Le jeu d’acteur est forcément relégué très loin tant on est plongé d’emblée dans une autre dimension. Un film qui tourne autour de penis géants, de bifles, et frustration masculine est assez étrange, surtout lorsqu’il prend la forme d’une comédie SF de seconde zone. Résultat, malgré la présence d’acteurs reconnus, la qualité du jeu n’est pas vraiment au rendez-vous.

LA NOTE : 3/10

LE RYTHME & LA MUSIQUE

Le film dure 1h20. 1h20 de n’importe quoi qui font paraitre le film presque deux fois plus long. Enfin en tout cas on n’est pas déçu quand ça se termine. Clairement pas, tant ce film est du grand n’importe quoi. On se demande d’ailleurs qui peut aller voir ça au cinéma.

LA NOTE : 4/10

La musique est signée Manuel Peskine. Une BO clairement inspirée des films de Tarantino, avec les sonorités western pour appuyer les passages dramatiques. On a également les petites ballades qui vont bien, comme « Behind Blue Eyes » de Pete Townshend. Globalement la BO est sans doute ce qu’il y a de plus réussi, avec les décors peut-être. Dommage d’avoir mis autant de soin avec la bande son, pour un scénario aussi mauvais.

LA NOTE : 6/10

LES DECORS & LES EFFETS SPECIAUX

Les décors sont un peu travaillés avec une sorte de bâtiment industriel qui sert de repère pour cette espèce d’expérience aussi débile que lunaire, mais au moins cela offre un décor original. Bon, ça ne sauve pas le film, loin de là.

LA NOTE : 5/10

Pas d'effets spéciaux.

LA NOTE : N/A

La Note de SevenArt

3.7 / 10