À l'origine de Zénithal, il y a le court métrage culte de Jean-Baptiste Saurel, La Bifle, réalisé en 2012 et sélectionné à la Semaine de la Critique cette même année : "La Bifle date d’un monde révolu. Il était inspiré par mes complexes d’adolescent : les vestiaires de foot, une puberté tardive… Ce court métrage était d’abord une façon de me moquer de moi-même et d’exorciser mes inhibitions de jeune garçon. Zénithal est la suite de cette histoire, 10 ans plus tard."
"Le monde a changé et le film propose une réflexion plus profonde sur la place de l’homme dans la société et parmi les femmes. Il cristallise mes doutes, mes faiblesses, que ce soit sur la sexualité, le couple, nos fantasmes et nos comportements. Il continue de questionner la masculinité avec humour, sans complaisance pour les hommes, avec cette idée directrice que le dialogue homme-femme doit continuer de transformer la société", confie le metteur en scène.